Ô subvention fidèle, soutien presque invisible,
Qui met sur les bons rails un projet si sensible.
De Karlsruhe à Mulhouse, un dimanche enchanté,
Chez les corres déjà, les liens se sont tissés.
Lundi, SaintCharles voit nos élèves arriver,
L’auberge de jeunesse apprend à les loger.
Le soir, jeux partagés, rires clairs dans les couloirs,
Et l’on se dit tout bas : « Quel beau pari d’y croire. »
Mardi, Cité radieuse, le port et ses lumières,
Le bowling fait tourner les quilles et les paupières.
Mercredi, doux savon, Cosquer et bord de mer,
On rentre à l’auberge avec du sel et des vers.
Jeudi, Mucem, street art, couleurs à tous les coins,
Vendredi, sacs pliés, on reviendrait bien demain.
On plie les souvenirs avec les plans de ville,
Et Marseille reste en nous, vibrante et juvénile.
Ô chère OFAJ, pour ces instants partagés,
Ces trajets en TGV, ces projets animés,
Nous signons volontiers, sourire un peu complice,
Au bas des formulaires… pour renouveler l’exercice.
